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Une analyse proposée par les Grignoux
et consacrée au film
La Rafle
de Roselyne Bosch
France, 2010, 1h55


L'analyse proposée ici s'adresse à des animateurs qui verront le film La Rafle avec un large public et qui souhaitent approfondir avec les spectateurs les principaux thèmes de ce film.

Le film

Au début 1942, la situation des Juifs en France s'est déjà fortement dégradée avec notamment les lois édictées par le gouvernement de Vichy sur le « statut des Juifs » leur interdisant en particulier d'exercer certaines professions. Mais à l'été, leur sort va brutalement basculer : début juin, les Allemands imposent en zone occupée le port de l'étoile jaune, alors qu'ils négocient secrètement avec le gouvernement de Vichy la déportation 40 000 personnes, hommes, femmes, enfants et vieillards. Au soir du 15 juillet et au matin du 16, la police française, obéissant aux exigences allemandes, rafle près de 13 000 Juifs à Paris dont environ 7 000 seront entassés pendant cinq jour au Vel' d'Hiv' (le vélodrome d'hiver) tandis que les autres seront emmenés au camp de Drancy (au nord de Paris).

Au Vel' d'Hiv', la situation est dramatique, car rien n'a été prévu pour accueillir un tel nombre de personnes, entassées sur les gradins, sans nourriture et avec un seul point d'eau à disposition. Ensuite, les prisonniers seront conduits vers d'autres camps de transit avant d'être déportés vers Auschwitz. Au même moment, des rafles similaires sont opérées dans toute la France mais également en Belgique et aux Pays-Bas. Seule une poignée des déportés reviendront des camps.

Cette page sombre a été longtemps occultée notamment à cause de la collaboration active de la police française qui a opéré l'essentiel des arrestations. Ce n'est qu'au fil des années que la recherche historique a pu reconstituer le fil des événements et mesurer de façon précise les différentes responsabilités et en particulier celle du gouvernement de Vichy. La réalisatrice Roselyne Bosch s'est ainsi basée sur ces nombreux travaux pour représenter l'ensemble de ces événements tragiques. Mais elle a surtout privilégié l'émotion en s'attachant à quelques personnes victimes de cet engrenage infernal et en filmant notamment à « hauteur d'enfant ».

Destination

Le film s'adresse à un large public d'adultes et d'adolescents à partir de treize ans environ. Il permet d'aborder de façon plus précise une période importante de l'histoire, mais souvent mal connue. Ce sera l'occasion notamment de lever certaines confusions et malentendus. Le film comporte également une leçon civique qui mérite d'être réfléchie et débattue.

La Rafle et l'Histoire

Le film de Rose Bosch consacré à cet événement désormais connu comme la rafle du Vel' d'Hiv' (même si toutes les personnes arrêtées n'ont pas été conduites à cet endroit, un certain nombre étant dirigées vers le camp de Drancy) s'inscrit dans un contexte historique beaucoup plus large, celui de la Seconde Guerre mondiale et de la destruction des Juifs d'Europe par les nazis (selon l'expression de l'historien Raul Hilberg[1]). La connaissance de ce contexte est cependant très variable selon les spectateurs (jeunes ou moins jeunes), et il est donc pertinent, pour l'animateur en éducatin permanente, de partir des informations délivrées par le film pour prendre la mesure de ce que les uns et les autres connaissent exactement à ce propos. En effet, si le film évoque des faits tristement célèbres (comme le port obligatoire de l'étoile jaune), il multiplie également les allusions à des événements ou des personnages de second plan, ignorés du grand public, mais dont le rôle fut néanmoins significatif.

On propose donc de s'appuyer sur les souvenirs laissés par la projection pour mener un premier travail d'investigation historique et revenir notamment sur les éléments qui auront été éventuellement mal compris, négligés ou dont la signification historique n'aura pas été bien perçue. Cette réflexion pourra se faire en deux parties, en prenant d'abord en considération les différents personnages mis en scène, puis les événements évoqués.

Les personnages

Pétain, Darquier de Pellepoix, Himmler, Oberg… autant de noms connus ou moins connus. Demandons alors aux participants s'ils se souviennent d'avoir vu ces personnages ou d'avoir entendu ces noms dans le film de Rose Bosch, puis de préciser en quelques mots les principales lignes de leur biographie.

Pour faciliter cette réflexion, on trouvera ci-dessous une liste de personnages apparaissant effectivement dans le film (une série d'indications historiques précisant le rôle de ces personnages se trouve dans le dossier imprimé). Pour l'enseignant ou l'animateur, ce sera sans doute l'occasion d'apporter des compléments d'information historique mais surtout de prendre la mesure des connaissances effectives des spectateurs mais aussi parfois de leurs méconnaissances: si les moyens d'information se sont multipliés notamment avec le développement des médias audiovisuels et du réseau Internet, cette multiplication s'est accompagnée, on le sait bien, de nombreuses rumeurs, approximations, déformations, manipulations et négations[2] des faits historiques, pourtant largement établis.

Par ailleurs, si certains noms proposés sont peu connus, d'autres semblent l'être beaucoup trop pour pouvoir poser question: tout le monde bien sûr a déjà entendu le nom tristement célèbre d'Adolf Hitler. Mais, dans ce cas, l'enseignant ou l'animateur doit se méfier de son propre point de vue, et il n'est pas sûr que tous les spectateurs — notamment les plus jeunes — puissent donner une biographie exacte, même en quelques lignes, de ce personnage…


Qui sont-ils?

Voici une liste de personnages historiques: vous souvenez-vous de les avoir vus (interprétés bien sûr par des acteurs ou des actrices) ou d'avoir entendu leur nom évoqué dans le film La Rafle de Rose Bosch? Pourriez-vous préciser la biographie de ces différentes personnes en quelques mots?

  • Adolf Hitler
  • Eva Braun
  • Dr Theodor Morell
  • Heinrich Himmler
  • Karl Oberg
  • Helmut Knochen
  • le Maréchal Pétain
  • Pierre Laval
  • René Bousquet
  • Darquier de Pellepoix
  • Jean Leguay
  • Le cardinal Suhard

Les événements

De nombreux événements sont soit directement mis en scène soit évoqués dans le film La Rafle. Certains d'entre eux méritent cependant qu'on y revienne après la projection pour en mieux comprendre les tenants et les aboutissants. Comme pour les personnages historiques évoqués précédemment, on soumettra aux participants une petite liste d'événements à commenter.

Si leurs connaissances spontanées sont insuffisantes, ils pourront soit faire une recherche à travers des encyclopédies ou sur Internet, soit recourir aux encadrés repris dans le dossier imprimé. On veillera cependant à ce que ces lectures et ces recherches débouchent sur une phase d'expression pour pouvoir repérer les éventuelles incompréhensions subsistantes.


De quoi s'agit-il?

Voici quelques événements qui sont évoqués ou montrés dans le film La Rafle de Rose Bosch? Pourriez-vous expliquer le sens de ces événements?

  • Lors de ses négociations avec les Allemands, Bousquet affirme que «c'est nous qui avons le fichier juif». Qui a constitué ce fichier juif et comment a-t-il été constitué? Pourquoi est-il aux mains des autorités françaises?
  • Responsables français et allemands font une distinction entre les Juifs apatrides et les Israélites nationaux: de quoi s'agit-il exactement?
  • Les responsables Bousquet et Leguay parlent de déchoir les Juifs de leur nationalité? De quoi s'agit-il?
  • Les personnes raflées seront d'abord enfermées au Vel' d'Hiv' puis transférées au camp de Beaune-la-Rolande. Qui a construit ce camp? Qui a autorité sur ce camp? Et pourquoi les personnes raflées vont-elles y séjourner quelque temps?
  • Les personnes enfermées au camp de Beaune-la-Rolande vont bientôt être déportées, mais policiers français et soldats allemands vont séparer de façon terriblement cruelle les parents des enfants. Y a-t-il une explication à cette séparation?
  • Au «nid d'aigle», Hitler et ses proches utilisent la formule «Nuit et brouillard». Quel est son sens?
  • Un peu plus tard, Himmler parle d'un rendement de 8000 unités par jour si les crematoriums 2 et 3 sont terminés à la mi-août. De quoi parle-t-il?
  • Des Américains discutent avec les autorités françaises et interviennent en faveur des personnes raflées. Comment est-ce possible alors que les États-Unis sont en guerre depuis le 11 décembre 1941 avec l'Allemagne?
  • Un médecin gaulliste dit à l'infirmière Annette que le véritable but de la déportation est l'extermination (ce qu'il sait par la radio de Londres). Que signifie gaulliste dans ce contexte? Comment peut-il affirmer avec certitude ce qu'il dit?

Que s'est-il passé ensuite?

Le film La Rafle se termine pratiquement sur les images de la déportation des parents puis des enfants enfermés au camp de Beaune-la-Rolande, même si un épilogue nous montre l'infirmière Annette retrouvant à l'hôtel Lutetia deux enfants ayant échappé à la déportation. Nous savons aujourd'hui que les déportés juifs ont été exterminés dans des chambres à gaz, mais il n'est pas sûr que tous les spectateurs (notamment les plus jeunes) aient une connaissance précise de cette phase, évidemment la plus dramatique, de la destruction des Juifs d'Europe, et qu'il n'y ait pas de confusion avec d'autres crimes commis par les nazis à l'égard d'autres personnes et populations. On demandera donc si les participants peuvent expliquer ce qui s'est passé après le départ des convois de déportés vus dans le film.

Une deuxième question importante concerne le sort des Juifs restés en France. La rafle du Vel' d'Hiv' n'a en effet saisi qu'une partie des Juifs de France: que sont devenus les autres? Combien étaient-ils? Comment ont-ils réagi? Qu'ont fait les nazis après cette grande rafle? Combien de Juifs ont finalement échappé à la déportation? Et combien en sont éventuellement revenus et dans quelles circonstances?

Si les réponses sont imprécises, l'on pourra recourir aux textes repris en encadré ci-dessous.

Le meurtre de masse

Nous avons tous vu des images de la libération des camps nazis par les troupes alliées, avec des détenus squelettiques, affamés, malades, misérablement vêtus, ainsi que des cadavres décharnés, sommairement entassés ou jetés dans des fosses communes. Ces images terribles, dont le tournage a d'ailleurs été ordonné par les responsables militaires alliés pour servir de témoignage irrécusable de la barbarie nazie et qui ont été utilisées notamment lors du procès de Nuremberg, ne rendent cependant pas exactement compte de ce qui s'est passé pour la majorité des Juifs raflés en France et dans d'autres pays d'Europe occidentale (comme la Belgique ou les Pays-Bas).

Contrairement à d'autres déportés (notamment politiques), les Juifs n'étaient destinés ni au travail (forcé) ni à l'emprisonnement (dans des conditions terribles) mais bien à une exécution immédiate. Tous les convois partis de France avec des déportés juifs en 1942[1] sont arrivés à Auschwitz: là, dès leur descente des wagons, les prisonniers ont été soumis à une sélection, une minorité d'entre eux étant retenue pour le travail forcé, les autres — essentiellement des femmes, des vieillards et des enfants — étant emmenés dans les chambres à gaz et immédiatement exécutés, leurs corps étant ensuite brûlés.

Ainsi, le quinzième convoi de Juifs, parti de Beaune-la-Rolande le 5 août — celui qui emmène les adultes vus dans la Rafle —, emporte 1014 déportés: à l'arrivée à Auschwitz, 704 personnes sont immédiatement gazées, 214 hommes et 96 femmes étant sélectionnés pour rentrer dans le camp.

Le sort des survivants sera terrible puisque, soumis à des conditions de travail et d'existence effroyables, la plupart mourront souvent après quelques semaines: seuls cinq hommes et une femme du convoi venu de Beaune-la-Rolande étaient encore vivants en 1945.

La proportion de Juifs immédiatement gazés par rapport à ceux retenus pour le travail forcé a pu varier selon le moment et la composition des convois, mais leur nombre a été largement supérieur à celui des travailleurs forcés. Sur 73853 Juifs déportés de France, au moins 43400 ont été immédiatement gazés. Le nombre de survivants en 1945 (donc parmi ceux sélectionnés pour le travail forcé) s'élève à 2569.

Sur les images prises à la fin de la guerre dans les camps de concentration en Allemagne, seule une très petite minorité de survivants sont sans doute des Juifs (les autres prisonniers étant des déportés politiques, «asociaux», etc.). L'essentiel du génocide s'est déroulé ailleurs, en particulier à Auschwitz, et les corps des victimes ont disparu, brûlés dans les crématoires (ou en certaines circonstances dans des bûchers improvisés).


1. En 43 et 44, quelques convois ont été dirigés vers d'autres centres d'extermination comme Sobibor ou Majdanek. Le dernier, parti le 17 août 44, est arrivé à Buchenwald.

La traque des Juifs en France

La rafle du Vel' d'Hiv est un événement décisif dans la déportation des Juifs de France par les nazis pour deux raisons essentielles. D'abord à cause de son ampleur, puisque le bilan de ces deux journées, les 16 et 17 juillet, est de 12884 personnes arrêtées. D'autres rafles auront lieu par la suite, mais leurs résultats seront inférieurs à celle opérée en région parisienne.

Par ailleurs, cette rafle marque une inflexion majeure dans la politique antisémite des nazis. Si les autorités allemandes comme le régime de Vichy avaient pris une série de mesures discriminatoires et de plus en plus graves à l'égard des Juifs, les rafles et toutes les arrestations qui vont suivre impliquent à présent la déportation: si les nazis maintiennent la fiction d'une mise au travail, beaucoup devinent les dangers mortels que suppose une telle déportation notamment pour des femmes, des enfants et des vieillards. En France comme en Belgique et aux Pays-Bas où ont eu lieu des rafles similaires, les Juifs comprennent désormais qu'ils sont tous en danger, et beaucoup vont alors plonger dans la clandestinité ou une semi-clandestinité (des parents confiant notamment leurs enfants à des organisations comme l'Œuvre de Secours aux Enfants qui se chargeront de les cacher).

Après la rafle du Vel d'Hiv', les Allemands se saisiront d'abord avec l'aide du gouvernement de Vichy et de la police française des Juifs «apatrides» résidant en zone libre: des rafles du 26 au 29 août permettront d'arrêter près de 6600 personnes qui s'ajouteront aux Juifs déjà internés dans des camps (en zone libre) et transférés vers la zone occupée. Près de 10 000 Juifs seront ainsi remis en un mois (entre le 7 août et le 5 septembre) aux Allemands. La collaboration du gouvernement de Vichy à ces déportations suscitera cependant de nombreuses critiques, notamment du haut clergé français, ce qui l'obligera à restreindre sa collaboration avec les nazis.

Ceux-ci essaieront encore de convaincre le gouvernement de revenir sur les naturalisations octroyées depuis 1932 à de nombreux Juifs étrangers qui auraient ainsi perdu la protection de la nationalité française. Mais, partisan d'une collaboration accrue avec l'Allemagne, Laval refusera pourtant de signer un projet de loi en ce sens, alors que les nazis avaient prévu d'opérer des rafles le jour même où il aurait été publié.

Ces difficultés n'empêchèrent pas les SS de poursuivre les déportations et de procéder à de multiples arrestations. À présent, les Juifs français étaient également visés, et n'importe quel prétexte comme des infractions mineures aux mesures antisémites de l'occupant (par exemple sur le port obligatoire de l'étoile jaune en zone occupée) suffisait à provoquer leur arrestation et leur envoi à Drancy avant la déportation.

Différentes rafles de moindre ampleur furent encore organisées souvent avec l'aide plus ou moins contrainte de la police française, mais il s'agissait à présent essentiellement d'une traque individuelle avec des descentes de nuit et des arrestations de quelques dizaines de personnes. Brutalisées sinon torturées, celles-ci étaient souvent obligées de dénoncer la cache de leurs proches ou connaissances.

Ainsi, l'année 1942 reste celle des grandes rafles, de la saisie en masse des Juifs étrangers (même si certains Français sont également arrêtés) et de la déportation de près de 42000 personnes dans 43 convois à destination d'Auschwitz. De janvier 43 à août 44, les SS parviendront encore à organiser 31 convois pour déporter près de 32000 personnes. Néanmoins, grâce notamment à l'aide de nombreux Français, trois quarts des Juifs de France ont pu échapper à la déportation.


1. L'ouvrage de Raul Hilberg, The Destruction of the European Jews, édité pour la première fois en 1961 et complété à plusieurs reprises jusqu'en 1985, est la première étude d'envergure sur l'ensemble du processus génocidaire. Si ce travail a été au centre de plusieurs polémiques, il s'agit d'une œuvre monumentale qui est aujourd'hui reconnue comme une synthèse historique de première importance permettant de comprendre l'ensemble de ce processus (en français: Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d'Europe, Paris, Gallimard (Folio Histoire), 2008, 3 tomes).

2. Le «négationnisme» désigne un courant idéologique prétendant que le génocide des Juifs par les nazis (en particulier l'utilisation de chambres à gaz) serait un mythe historique. Cette «secte» (selon l'expression de Pierre Vidal-Naquet) recourt notamment à une méthode «hypercritique» pour mettre en cause tous les témoignages, documents, preuves utilisés par la recherche historique. Comme pour d'autres mouvements sectaires, les auteurs négationnistes se citent abondamment les uns les autres et multiplient les références circulaires aux mêmes textes. Cependant, comme ils cherchent uniquement à démolir les faits établis par les historiens, ils n'apportent aucune connaissance positive sur les événements de la Seconde Guerre mondiale, notamment sur les déportations (qu'ils ne nient pas) ni sur l'extermination en elle-même (qu'ils nient). En revanche, des ouvrages comme ceux de Raul Hilberg (La Destruction des Juifs d'Europe, op. cit.), de Maxime Steinberg (L'étoile et le fusil. 3 tomes. Bruxelles, Vie ouvrière, 1983-1986, sur les déportations en Belgique), ou de Michael Marrus et Robert Paxton (Vichy et les Juifs, Paris, Le Livre de Poche, 2004) et de bien d'autres encore apportent une somme d'informations permettant d'apercevoir et de comprendre l'ensemble du processus de déportation et d'extermination. Seule la lecture de ces nombreux travaux historiques permet de contrer efficacement le négationnisme.
En dehors du courant négationniste, il faut considérer avec prudence les textes de vulgarisation et de seconde main, souvent approximatifs et maladroits (et généralement orientés dans un sens ou dans un autre), même lorsqu'ils prétendent dénoncer les crimes nazis.
Enfin, même les travaux historiques les plus sérieux sont toujours le fruit d'un travail de recherche, nécessairement évolutif et comprenant une part d'interprétation hypothétique.

Un dossier pédagogique complémentaire à l'analyse proposée ici est présenté à la page suivante.
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