Medias
Journal des Grignoux Chargez notre appli mobile Nos newsletters (archives, inscriptions) Nos galeries photos
Medias
Journal des Grignoux en PDF + archives Chargez notre appli mobile S’inscrire à nos newsletters Nos galeries photos
Lancer la bande-annonce
Bande-annonce
affiche du film Les bonnes intentions

Prochaines séances

  • 2019-01-20 14:00
  • 2019-01-22 12:15
  • 2019-01-23 16:20
  • 2019-01-25 12:00
  • 2019-01-25 16:30
  • 2019-01-28 16:15
  • 2019-01-29 12:00

Les bonnes intentions

  • Choisissez une séance
    • Dim. 20 Janvier | 14:00
    • Mar. 22 Janvier | 12:15
    • Mer. 23 Janvier | 16:20
    • Ven. 25 Janvier | 12:00
    • Ven. 25 Janvier | 16:30
    • Lun. 28 Janvier | 16:15
    • Mar. 29 Janvier | 12:00
  • Réalisé par
    Gilles Legrand
  • Interprété par
    Agnès Jaoui, Alban Ivanov
  • Distributeur
    Cinéart
  • Langue
    français
  • Pays d'origine
    France
  • Année
    2018
  • Durée
    1h40
  • Version
    Version originale en français
  • Date de sortie
    2018-12-19

Une comédie sociale enjouée où la pétulante Agnès Jaoui s’en prend aux dérives de la bien-pensance

L’actrice y interprète le rôle d’Alice, investie à plus de 100 % dans l’humanitaire. Elle n’a aucun sens de la mesure. Les réfugiés et toute la douleur du monde ont mille fois plus d’importance que ses proches qui, d’une manière ou d’une autre, restent des privilégiés bien installés dans leur zone de confort. Professeur de français bénévole pour des primo-arrivants, elle craint ne plus être à la hauteur face à une jeune collègue davantage en phase avec la réalité de terrain vécue par ses élèves. Elle va donc se donner pour mission de faire réussir le code de la route à ses protégés. Elle fonce tête baissée dans une auto-école dirigée par un moniteur particulièrement foireux. Et on se rendra vite compte que l’enfer peut être franchement pavé de bonnes intentions…

Le réalisateur et Agnès Jaoui ont le bon goût d’aimer leur personnage. Aussi, le film ne bascule pas dans l’aigreur cynique des saillies qui s’en prennent à la ferveur militante, au bénévolat, à la bienveillance. Le personnage d’Alice ne sombre jamais dans le grotesque, le film lui donne une sacrée épais­seur et le spectateur se laisse emporter dans sa croisade humanitaire. La comédie a l’intelligence de questionner les limites du don de soi ; que peut cacher les manifestations débridées d’une générosité débordante ? N’y aurait-il pas une part d’ombre dans ce sacrifice perpétuel pour autrui ?

Les Grignoux

 Tweet