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affiche du film Les classiques de l'été
  • Classique

    Du 01/07/20
    au 31/08/20

    Les classiques de l'été

    Le Miroir - à partir du 1er juillet

    Arrivé à la moitié de sa vie, un homme malade se penche sur son passé et fait resurgir des souvenirs qui le hantent. Un portrait en creux du cinéaste qui mêle images d’archives et rêveries, sans structure propre. Un somptueux travail poétique fait d’expérimentations visuelles et sonores propice à nourrir, avec bonheur, notre imaginaire de spectateur.

    d’Andreï Tarkovski, Russie, 1975, 1 h 47.

     

    Titanic - à partir du 8 juillet

    La reconstitution fidèle du naufrage du plus célèbre des paquebots géants combinée à l’histoire d’amour, déchirante, entre une grande bourgeoise et un artiste pauvre, magnifiquement incarnés par Kate Winslet et Leonardo DiCaprio, consacrés stars planétaires. Un excellent film, spectaculaire et intime, devenu un phénomène culturel et commercial à lui tout seul.

    de James Cameron, États-Unis, 3 h 08.

     

    Le charme discret de la bourgeoisie - à partir du 15 juillet

    Dans cette comédie satirique, qui oscille entre rêve et réalité, et se promène allègrement hors des sentiers battus, les bourgeois restent figés dans le décor. Ils n’ont d’autre choix que de s’inventer une multitude de mondes parallèles pour tenter d’échapper à une mort imminente – symbolisée dans leur incapacité à se nourrir. Oscar du meilleur film étranger en 1973.

    de Luis Buñuel, France, 1972, 1 h 42.

     

    Shining (version longue) - à partir du 22 juillet 

    Écrivain, Jack est engagé comme gardien d’un grand hôtel isolé du Colorado, en compagnie de sa femme et de son fils. Il espère enfin écrire son roman, sauf que d’étranges phénomènes se produisent dans le lieu...
    Un sommet du cinéma d’épouvante adapté de Stephen King, un film-monstre doté d’effets visuels et sonores ahurissants et hanté par le visage angoissant d’un Jack Nicholson totalement habité par son personnage à la dérive.

    de Stanley Kubrick, États-Unis, 1980, 2 h 24.

     

    Crash - à partir du 29 juillet

    Un couple à la vie sexuelle débridée trouve, grâce aux accidents de voiture, un chemin nouveau pour exprimer son amour. Cronenberg réussit une œuvre audacieuse et sulfureuse, aussi clinique que sensuelle, sur les liens entre l’érotisme et la technologie, le sexe et la mort. Cette adaptation du roman éponyme de JG Ballard a reçu le Prix spécial du jury à Cannes en 1996.

    de David Cronenberg, Canada, 1996, 1 h 40.

     

    La leçon de piano - à partir du 5 août

    Nouvelle-Zélande, au XVIIIe siècle. Ada, mère d’une fillette de 9 ans, suit son nouveau mari au fin fond du bush. Il accepte de transporter ses meubles, sauf son piano qui échoue chez un voisin illettré. Pour le récupérer, Ada acceptera l’étrange marché proposé par ce dernier.

    Un drame passionnel à haute tension érotique, influencé par la littérature romanesque anglo-saxonne du XIXe siècle.
    Palme d’Or et Prix d’interprétation féminine pour Holly Hunter à Cannes en 1993.

    de Jane Campion, Nouvelle-Zélande/Australie/France, 1993, 2 h 01.

     

    Le gendarme de Saint-Tropez - à partir du 12 août

    Promu maréchal des logis, le gendarme Cruchot débarque à Saint- Tropez et ça va barder !
    Ses mimiques désopilantes, son jeu survolté, son irrévérencieuse et jouissive incarnation des faiblesses humaines font de Louis

    De Funès un génie de l’humour qui aura créé un type comique, généreux, personnel et inimitable. On se fait déjà une fête de le (re) découvrir sur grand écran, ce qui n’est quand même pas la même chose qu’à la télévision !

    de Jean Girault, France, 1964, 1 h 35.

     

    Pyschose - à partir du 19 août

    Une secrétaire s’enfuit avec les 40 000 dollars qu’un riche client lui avait demandé de placer à la banque. Le soir, surprise par l’orage, elle s’arrête dans un motel tenu par un mystérieux jeune homme... Inspiré d’un fait divers, tourné rapidement et avec peu de moyens, ce chef-d’œuvre du suspense (et du cinéma d’horreur !), est une magistrale leçon de mise en scène et de dramaturgie, aussi sobre qu’expérimentale, qui joue parfaitement avec nos angoisses les plus primaires.

    d’Alfred Hitchcock, États-Unis, 1960, 1 h 49.

     

    The party - à partir du 26 août

    Un acteur indien, engagé par un grand studio hollywoodien, saccage le tournage et détruit par mégarde le coûteux décor principal. Suite à un quiproquo, il est invité à la soirée privée de son propre producteur, qui vient de le virer. Sommet de la collaboration entre Blake

    Edwards et Peter Sellers, cette comédie culte en forme de cascade ininterrompue de gags s’inscrit dans la droite ligne des maîtres du cinéma muet burlesque (Laurel & Hardy en tête), adeptes du mariage entre le désordre et l’euphorie.

    de Blake Edwards, États-Unis, 1968, 1 h 39.

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