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Inscrit dans le Japon des années 1980, le nouveau long métrage de Chie Hayakawa esquisse par petites touches sensibles le portrait d’une enfant se préparant au deuil en naviguant entre rêve et réalité. Un récit d’apprentissage tout en délicate poésie qui célèbre le pouvoir guérisseur de l’imagination
Dans Plan 75 (2023), film doux et intimiste questionnant le pendant sombre de notre humanité, la Japonaise Chie Hayakawa imaginait une dystopie où les personnes âgées étaient invitées à faire le choix de mourir pour le bien de la société. Trois ans plus tard, son deuxième long métrage, qui lui a valu les faveurs de la compétition au dernier Festival de Cannes, se tourne, pour sa part, vers le passé et vers l’enfance.
À Tokyo, en 1987, Fuki a 11 ans. Elle évolue comme elle peut entre un père condamné et une mère débordée et absente. Commence alors pour elle un été suspendu, marqué par la solitude, des rituels étranges et de puissants élans de vie…