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Bande-annonce
affiche du film Mon légionnaire
  • FIFF

    Le 03/10/21 à 17:30

    Mon légionnaire

    Rachel Lang, réalisatrice de Baden Baden, change de registre en racontant le quotidien de soldats de la Légion étrangère et de leurs compagnes. Un deuxième long métrage franco-belge impressionnant sur bien des aspects qui a fait la clôture de la Quinzaine des réalisateurs

    Il est déjà surprenant (même si on aimerait ne pas avoir le réflexe de le remarquer) d’imaginer cette jeune réalisatrice, dont le premier film relatait les déboires sentimentaux et professionnels d’une jeune femme, s’attaquer à un sujet si fortement connoté « masculin » : la Légion étrangère, cette section de l’Armée française réservée aux hommes et qui accueille des soldats du monde entier ayant choisi de se battre pour la France.

    Mais il se trouve que Rachel Lang a côtoyé de près ce milieu, car elle est aussi, parallèlement à son travail dans le cinéma, officier de l’Armée française. Elle a donc pu, au fil de son parcours si singulier, investir ces lieux pour la plupart inconnus du grand public et y nourrir son regard de cinéaste de l’intérieur, pour in fine mettre en scène un film de guerre, dans lequel celle-ci s’écrit d’abord dans l’intimité des personnages qui la font.

    Lang s’attache à décrire l’intensité particulière qui peut naître entre ses hommes, d’origines multiples, mais formant un corps face à l’ennemi, le danger et la mort potentiels ; elle s’attache à identifier, dans un mouvement complexe où la force et la virilité rencontrent l’intime et la vulnérabilité, ce que peut signifier être « frères d’armes ».

    On ne découvre pas ces hommes directement sur le terrain, mais dans une base d’entraînement en Corse, où l’on suit deux personnages : Maxime (Louis Garrel), jeune officier fraîchement arrivé de Paris pour s’occuper de la formation de jeunes recrues, parmi lesquelles Vlad (Alexander Kuznetsov), soldat venu d’Ukraine. Ces hommes, portés par une foi inégalable en leur mission, quittent souvent leur pays en emmenant femmes et enfants.

    Avant-première en présence de Rachel Lang, réalisatrice

    Prix d'entrée habituels, places en prévente à partir du 14 septembre

    Décentralisation du FIFF

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